Nous commençons notre série « histoire des jeux » par celle des machines à sous qui, nous vous le rappelons, sont les jeux les plus utilisés dans les casinos que nous fréquentons. Vous allez voir que cette histoire est vraiment passionnante et qu’elle vaut le coup d’être « vécue » ou tout du moins d’être lue. Rappelons que cet article a été co-écrit avec Janus qui est le propriétaire d’un site suédois dont la presse en Suède parle beaucoup comme vous pouvez le voir ici (article en suédois).

Le personnage incontournable

Nous ne pouvons pas vous parler de l’histoire des machines à sous sans commencer tout d’abord par vous présenter l’homme avec qui tout a commencé, Charles August Fey, qui est considéré comme l’inventeur des machines à sous.

Cet homme est allemand d’origine. Né dans une famille nombreuse au 19ème siècle, il ne lui faudra pas longtemps pour réaliser que son destin est ailleurs. Voulant fuir l’univers familial dans lequel il évolue, il quitte l’Allemagne pour la France et puis l’Angleterre. Il y occupera des petits jobs afin de pouvoir se payer un billet pour les Etats-Unis, pour faire comme un de ses oncles déjà expatrié. Il avait 23 ans à cette époque. Après avoir rejoint son oncle dans le New Jersey, il comprit rapidement qu’il se sentirait bien mieux en Californie. C’est la raison pour laquelle il atteignit San Francisco, où il trouva d’ailleurs un emploi dans la société Electric Works. Tout en travaillant, il se consacrait à sa passion qu’étaient les jeux d’argent. Ce n’est que quelques temps après qu’il décida de quitter son emploi pour lui-même monter son entreprise et ne porter son attention que sur son objectif : les machines à sous.

L’évolution des machines à sous

Au départ, ce qui existait déjà, c’était une sorte de machine mécanique sur laquelle étaient greffés plusieurs disques. Grâce à un mouvement mécanique, cette machine pouvait vous offrir environ une centaine de résultats. Après une étude poussée, Fey remarqua que si les disques étaient remplacés par des rouleaux maintenus par un cylindre les traversant au centre, et qu’on apposait sur le flanc de ces rouleaux des symboles, alors il serait possible de multiplier par 10 les résultats, soit 1000 résultats. Après plusieurs expériences, la première machine à sous est née, elle fut nommée la Liberty Bell, c’était en 1898/99.

Dès sa sortie, c’est un engouement extraordinaire qui se crée pour cette machine à sous. Partout, dès qu’une machine est installée, les joueurs sont au rendez-vous. Les symboles classiques sont remplacés par des fruits, des 7, des BAR, ce qui la rend encore plus séduisante. C’est sans doute à cause de cela que la Liberty Bell sera largement copiée. Et ce n’est pas l’interdiction des jeux d’argent qui va arrêter sa progression. Pour la surmonter, la machine distribue des friandises mais sous le bar, nous savons très bien que c’est de l’argent qui s’échangeait.

Ce que les machines à sous sont devenues aujourd’hui

La Liberty Bell a été à la mode pendant une soixantaine d’années, mais lorsque l’électronique est apparue sur le marché, alors forcément, les sociétés ont commencé à l’utiliser pour en mettre partout dans les machines, ce qui les rendait plus attractives. Avec un physique qui change très peu, elles continuent de séduire le grand public du fait d’une manière de jouer relativement simple. La plus grande évolution a sans doute été le versement des gains qui s’est automatisé. Petit à petit, le levier si célèbre a commencé à disparaitre donnant place à des boutons pour actionner la machine.

Désormais, les machines à sous sont partout, dans tous les casinos qui se respectent et ce qu’il y a de très intéressant à observer, c’est que maintenant, les machines à sous se développent beaucoup plus sur Internet puisque ce marché est celui qui fonctionne le mieux, comme le révèle une étude réalisée pour le site jeuxdecasino.ch. Ce qui est important de noter, c’est que beaucoup de machines réelles s’inspirent des machines électroniques qui vous donnent beaucoup plus de choix.

Les prochains imbattables aux machines à sous en ligne c’est vous :